« L’harmonie fut ma mère dans la chanson des arbres et c’est parmi les fleurs que j’ai appris à aimer. »

Friedrich Hölderlin

vendredi 10 septembre 2010

Voyage.... et SILENCE...


BLOG EN SOMMEIL

POUR RETOUR AU SILENCE

Merci infiniment de m'avoir tant offert en ces pages


et d'être,
ce que vous êtes.


Aimez-vous tous-jours...


mutti

mardi 31 août 2010

ELEMENTS...


TAO…

Le Bois engendre le Feu,

qui engendre la Terre,

qui engendre le Métal,

qui engendre l'Eau,

qui à son tour engendre le Bois...


A l'est dans le ciel, souffla le vent, et de sa tiède caresse à la terre naquit le Bois.

Au sud, dans le ciel, naquit la chaleur, elle descendit sur terre et la féconda.
De leur union surgit le Feu.

Du ciel, le Zénith humide s'écoula lentement sur le sol, afin d'y engendrer la terre.

Venant de l'ouest, dans le ciel, la sécheresse effleura la peau de la terre et engendra le Métal.
Vents venus des steppes lointaines à la recherche de la sève vitale.

Au Nord, dans le ciel, naquit le froid; descendant sur la terre, il engendra l'Eau.

jeudi 19 août 2010

Assise ...

Le temps, les formes, l’apparence, le mental discursif déroulant incessamment des pensées errantes et insaisissables qui s’enfuit de seconde en seconde… interrogations démultipliées qui ne trouvent en réalité jamais de réponses tangibles… Tant d’années passées, et à venir dit-on… sans en comprendre véritablement la nécessité, sans en saisir l’utilité vitale… la vision déroutée par le vagabondage des gestes mécanisés qu’organisent des émotions passéistes, des certitudes amalgamées en un savoir dirigiste créateur de passions contradictoires…

Tant d’agitations qui clouent au pilori les actes les plus simples et les déforment à coups de volonté… opiniâtre…

C’est décidé, je me dois de m’asseoir… me voilà donc, assise…

Dès lors, tout, dans la perception du monde en lequel l’on se pense être et vivre apparaît comme notre propre création, expérience sensitive bien différente de ce que ce qui se dit, de ce que l’on a entendu, ici ou là, avant de s’asseoir en soi, avant de se concerter soi-même au centre de l’apparence et au-delà …
Dans le ressenti étrange, mais confortable, d’une assise qui unifie chaque parcelle, chaque cellule d’un corps immense et lourd, la perception fausse de l’unité corporelle, de cet objet perçu comme réalité, se dessine autrement, se vaporise et se démontre toute entière contenue dans le temps et ses mouvances, non plus traquée par l’éphémère, la disparition, la dissolution… mais aérienne, volatile et libre de se mettre en image et en forme, à la mesure et à la hauteur d’une essentielle imagination créatrice.
La fluidité et l’élasticité, la plasticité amoureuse des ondes lumineuses qui offrent l’illusion de la solidité manifestent magistralement l’art subtil de l’éther.

Une autre forme de « pensée » suffit pour ordonner le mouvement et l’aspect de l’onde…. et n’existe alors plus aucun possible arrêt sur image ; le mouvement, l’ondoiement se perpétue incessamment au fil de l’idée d’un regard qui rythme un temps zéro sur le fil laser duquel s’ordonne le tout possible.Les ondes miroitantes se déploient d’un centre source à l’autre sans jamais discontinuer, c’est un voyage qui ne comporte aucune escale, un pèlerinage de formes mouvantes qui se déroule à l’infini dans l’infini…

L’espace est la matrice d’un regard en lequel, seules, les ondes lumineuses s’enlacent et se caressent et forment, selon l’intensité de leur baiser, volutes, sphères, tétraèdres et pyramides ondulantes qui, à peine dessinées se déploient, se rencontrent , et s’aiment, érigeant une multitudes de formes nouvelles tout autant attractives, floralies de rythmes nouveaux, symphonies de couleurs, d’odeurs et de sons pleins de saveur, qui renouvèlent frôlement et caresses, générant la naissance et l’animation de kyrielles d’ondes rayonnantes, irradiantes, créatrices en elles-mêmes d’organes subtilement numérisés par la mathématique d’un langage inconnu qui, bientôt, dans l’immensité d’un chatoiement réflexif feront entendre les adagios magnétiques des champs énergétiques vibrant de Vie, et une infinité inconcevable de sérénades chimiques… et bio-logiques…

Et dans la fourmilière de toutes les combinaisons de ce langage, logos créateur de l’éther, des liquides, des gaz, se traduit peu à peu la solidité apparente et éphémère des mondes …

lundi 2 août 2010

Petite pause Estivale ....


Une petite pause estivale...
Je vous souhaite à toutes et tous
de belles et merveilleuses journées
A tout bientôt
mutti

vendredi 30 juillet 2010

Voyage ...


Ici, maintenant, comme au long d’un fleuve d’ondes, je navigue, je parcours l’espace visible et invisible ; le regard, vide de pensées se réalise conscience, observateur aérien et léger qui se glisse, se pose sur tous les reflets, les hologrammes, les formes-pensées qui, organisatrices expérimentées, créent le décor, scénarisent les évènements.
Naviguer entre les échos d’hier, les écueils d’aujourd’hui, les pics de souffrance, les montagnes de certitudes, les oasis de sentiments, les gouffres de l’angoisse, les cavernes de la peur, n’est pas si simple, et ne permet que rarement l’aisance naturelle.

Le voyage appelle un barreur émérite, guidant l’embarcation au fil de l’onde de graines de lumière qui tel un chemin de sable mouvant emporte le voyageur de-ci, delà, au gré de l’exponentielle idée d’espace.
Le miroir spatial, naturellement souple et ouvert, écran magique qui trace et retrace en un continuum temporel étrange, les lacis, les croquis, les épures, les eaux-fortes de toutes les histoires, de toutes les projections se couvre parfois du voile noir de l’oubli précipitant le sentier grumeleux et scintillant dans le trou profond et insondable du mystère.
Fracassant tous les germes, tous les possibles éphémères, sans doute ou peut-être, ranimera-t-il, à l’extrême fond du filet tubulaire, une autre idée, un instant frétillant de jeunesse et d’illusoire nouveauté, un dessein renouvelé, une vision d’arc-en-ciel au pied duquel, nous dit le conteur, se dissimule un trésor…
Le mystère possède l’étrange ressort de se perpétuer indéfiniment… invitant l’espoir de découvertes ultimes surgissant de nulle part à l’heure dite et voulue par ce mystère lui-même.

En cette force ignée, innocente procréatrice, se projettera-t-il dès lors, un nouveau monde, une nouvelle terre, un espace en lequel le corps penseur n’imaginerait plus la mort, ne retenant plus rien de ce nuage qui passe, s’étire et s’évanouit, irradiant simplement l’Amour sur un fond d’infini bleu de ciel cristallin, toujours présent, immaculé...

lundi 26 juillet 2010

Le Regard d'AMEZEG...


*** MERCI Amezeg ***


… « Toutes belles, ces échevelées qui pourraient être marines :
anémones langoureuses déployant leur bras gourmands
dans les eaux d’un creux de rocher lorsque revient le flot.

Mais la troisième, d’or et de feu,
est un mandala de plus rigoureuse ordonnance
qui m’invite dans les huit directions de l’infini, ici et maintenant. » …


Amezeg


Commentaire d'Amezeg
dans le blog "Ouvrir le regard"

jeudi 15 juillet 2010

Méditations Estivales...


« Nous sommes des nomades, nés pour le voyage, caravane dont l’âme est d’un désir la proie. »
Uuno Kailas



* * *

« Sans fin, l’Univers, fuyant l’unité fondamentale qui se trouve en lui, s’échafaude en organismes de plus en plus compliqués. Cependant, à chaque étape, se retrouve, transformée, sublimée peu à peu, l’éternelle inquiétude.
La soif de l’Unité perdue, l’obscure soif de Dieu, embrase l’Univers.
Certes, mille preuves physiques ne valent pas une seule intuition de l’âme.
Ce désir, ce besoin d’Unité tourmentant la Création qui se connaît séparée, nous l’éprouvons au plus aigu de l’esprit. »

Marcel Hennart

mardi 29 juin 2010

Expérience ...


"Au moment même où l'on veut saisir l'instant qui passe afin d'en tirer quelque chose, celui-ci semble nous échapper.
Quiconque cherche à tirer quelque chose de son expérience présente s'en trouve séparé par là-même : il est sujet, et elle objet.
Il ne voit pas qu'il EST cette expérience, et que s'efforcer d'en tirer quelque chose revient à se poursuivre soi-même."


Alan Watts
« Man, Woman and Nature »

mardi 15 juin 2010

Evidence...


Le grand âge, un temps pour l’ Evidence…


Il était jeune, fier et beau comme l’arrogance…

Comme une eau claire pourtant, elle s’est tenue là, s’écoulant sereinement, attentive cependant à des impressions oubliées, à des vapeurs et des rumeurs anciennes s’élevant des cavernes qu’ elle pensait soigneusement cadenassée…

Accueille, s’était-elle murmurée aux sillons d’une intimité bouleversée …observe ce qui, comme sur une roche grumeleuse, s’accroche encore et colle aux racines de l’arbre de chair… Accueille. Accueille en connaissance, qu’il ne s’agit que d’un murmure cellulaire et non de Toi…

Ecoute, tranquillement, la rumeur qui parle et ramène à la conscience le souvenir vain des jouissances éphémères, des souffrances arides au goût de sel, au goût de fiel, qui ravine et use les lèvres, embrume et noie le regard sous les larmes d’une nostalgie éprouvante.

Laisse… Laisse passer et retourner au sommeil les ombres carnassières des désirs de jeunesse qui miroitent aux parois lustrées et illusoires des étreintes charnelles…

Observe en ce rappel, l’écarlate et sinueuse vibration qui en d’étranges saccades te creusaient les reins et déportaient la toute puissance de ton souffle en t’éloignant de la source de ton être sensible et fluidique…

Accueille, écoute, observe… puis abandonne…

Abandonne et Vois, retrouve le goût de la Source vive de ton être, joyeusement pétillant de tendresse, libre et intrépide, de cela qui est vêtu simplement de neutralité bienveillante, et du voile léger, simple et pur qu’offrent l’œil et l’oreille du cœur…


Ici, en Cela, règne l’Evidence…

jeudi 3 juin 2010

Imaginer ...


Ah ! Quelle beauté, quelle étrange affaire que l’Imagination, que cette aptitude, dite « artistique », à degrés divers suggestifs…
Quel pays des merveilles sans cesse renouvelé et pourtant toujours en relation avec le degré actuel de la conscience humaine. Que pourrions-nous imaginer qui ne soit déjà inscrit en mémoire, et interprété « mentalement », inscrit dans les circonvolutions extraordinaire de l’enchevêtrement… cependant si ordonné… des circuits chimico-électriques d’un cerveau que nous utilisons, ici et maintenant, à peine à dix pour cent…
Tout, procède de l’Imagination… de la « mise en images » du contenu de la conscience actuelle de notre humanité…

Que l’on médite « vraiment », s’offrant l’opportunité d’ouvrir les zones généralement inactives du cerveau, que l’on pratique le Yoga, que l’on se relaxe profondément ou que nous pratiquions le rêve éveillé, tout ce dont nous sommes conscients ne s’émarge que de la mémoire collective, qu’elle soit pensée individuelle, quelle soit pensée ethnique, ou encore dans les rêves et les songes, pensée archétypale. Et ce monde de la pensée régit par la conservation en mémoire, conscient et inconscient entremêlés, ne permet pas - pas encore - d’évoluer si largement en conscience que tout notre environnement s’en trouverait transformé.
Nouvellement crée.

Ce qui semble être, une création artistique, reste incessamment un produit de la pensée, une élaboration plus ou moins intellectuelle, plus ou moins sensitive, quand bien même elle émergerait de ce que nous appelons l’inconscient.La Magie, l’Alchimie des actions créatives ne donne pas encore sa pleine mesure, mais c’est grande Joie que de se reconnaître liés, par la pensée et l’Imagination commune et partagée, à ce monde objectif et d’objets pour lesquels, l’impression, la sensation, mots abstraits par excellence, offrent une réalité.Immense devrait être notre Joie de se retrouver si pleinement, si objectivement liés à cette Terre, à notre Terre, ce minuscule grain de Lumière Bleue, qu’un Mystère doué d’une plus complète Imagination a organisée si magnifique, si parfaite pour l’évolution de la conscience humaine……Si cet humain daigne, enfin, de ne plus cultiver en sa mémoire, l’idée illusoire qu’il est le Maître de ce monde et de son Univers… Imaginé…

Et s’il consent à tourner son regard vers ce qui lui reste Inconnu au centre même, de l’Imagination…

Mutti

mardi 25 mai 2010

Quête... d'amour ...


Pour le plus grand nombre l’amour est une quête, surtout une ATTENTE…
La recherche, assidue, d’une satisfaction qui comblerait tous nos manques en lesquels se glissent sournoisement l’idée que nous serions, en droit, de recevoir cet amour plutôt que de le donner sans attendre.

La sensation, l’idée du manque est si forte, si douloureuse, si envahissante…

C’est ainsi, en cette idée du manque que l’amour devient une sorte d’objet à acquérir impérativement !
Ô miracle, l’amour, que je vais rencontrer, que l’on va me donner, va combler mes rêves les plus intenses, mes attentes les plus opiniâtres, me procurer un florilège de satisfactions… quel soulagement !

La ronde, le règne, du « je t’aime, alors, aime moi », et plus tragiquement encore, le règne du « je t’aime à condition que tu sois et que tu m’aimes tel que je le désire » commence...
Et comme toutes les rondes, n’en finit plus de tourner...

Cette attente est un gouffre sans fond en lequel on accumule toutes les doléances, nauséeuses, récriminatoires, du croire savoir aimer, alors que l’on ne fait que quémander ce dont l’autre, le plus souvent, est aussi, en manque et cherche, et appelle… à tous prix !

Et l’impression généralisée du manque d’amour génère une entité personnelle qui est incapable d’aimer. » Ou qui n’aime que sous « conditions ».
Comme si l’autre devait être, comme nous-sommes, ou comme nous voudrions qu’il soit.

Et pourtant, pendant ce temps d’attente et de soif d’acquisition, l’amour est là, en Présence de Vie, il n’est ni un objet, ni un sentiment, ni un idéal.
Il est le mouvement spontané en tout ce qui est, et vit et ne peut se faire l’objet d’une récupération égotique, d’aucune sorte, ni moraliste, ni religieuse, ni philosophique …

L’amour est le mouvement, le chemin dont on peut percevoir la trace dans le mystère de chacun, là, où son devenir Humain « pro-vient » de ce qu’en sa profondeur, il EST amour…

dimanche 16 mai 2010

Ondes... de pensées


Elle, la pensée, se promène et fige en mots ses broussailleux allers retours.

Les plages du silence ne s’éternisent jamais dans l’ici et le maintenant.

Alors, Elle pense la pensée… Elle pense à toi, à vous, Elle pense à lui.

Et sous la plume qui ne trace jamais que les mots d’hier, Elle pense à toutes ces rencontres que la vie organise comme un brouillon de soi-même pour se mieux voir.
Se mieux connaître et reconnaître en de multiples facettes.


Pas toujours reluisantes les facettes, pas toujours plaisantes à regarder, mais tout de même, cette observation du moi par le monde, c’est fascinant.

Dans le doux de l’instant, le bon, le plaisant, lui, existait bel et bien et véhiculait d’harmoniques miroitements.

Persistante la mémoire… Elle pose au fond de l’œil le dessin du feutre bleu à pointe fine qu’il tenait entre ses doigts laissant l’encre bleue s’écouler en veines fines et peupler le carnet d’écriture le nourrissant de mots, de phrases courtes ou longues.
Mots et phrases brassent les idées qui trottent et se frottent au désir d’incarner les mots, de les enclore en poème, en roman, d’inscrire une histoire du temps… d’inscrire un moi dans l’histoire du monde.

Persistante la mémoire… Elle ouvre l’espace en lequel ils se parlaient, se taisaient aussi, au rythme de l’existence partagée qui va, et qui vient, des échanges qui vont et qui viennent. Un espace ouvert au privilège, de parler, de tout, comme de rien… l’extraordinaire privilège de participer au miracle des rencontres et d’entretenir le plus sincère des dialogues.

Persistante la mémoire… qui dessine la rencontre et la pose en esprit, là, comme si l’échange se tenait dans l’actuel et cherchait encore à effacer les mystères de l’un et de l’autre, énonçant en duo tout ce qui au quotidien de l’existence permettait le dévoilement.

Persistante la mémoire… qui sans nostalgie, enregistre simplement la Joie de l’échange…

La Joie des duos qui se forment, ou se déforment dans les replis du temps et ne déclinent que le mouvement imparable, inextinguible de l’éphémère sensation du réel …

La pensée, la mémoire, ne pense plus qu’à La Joie… qui résiste au temps qui passe.

Mutti

samedi 8 mai 2010

PAUSE



LES CHATS

Les amoureux fervent et les savants austères
Aiment également, dans leur mûre saison;
Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,
Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires.

Amis de la science et de la volupté,
Ils cherchent le silence et l'horreur des ténèbres;
L'Erèbe les eut pris pour ses courriers funèbres;
S'ils pouvaient au sevrage incliner leur fierté.

Ils prennent en songeant les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitudes,
Qui semblent s'endormir dans un rêve sans fin;

Leurs reins féconds sont pleins d'étincelles magiques,
Et des parcelles d'or, ainsi qu'un sable fin,
Étoilent vaguement leurs prunelles mystiques.

C.Baudelaire - Les Fleurs du Mal


mardi 4 mai 2010

Lune du VESAK (ou Wesak)



Ambre a dit…
c'est quoi la fête de Vesak ?


Cycliquement, tel le mouvement du flux et du reflux des océans, l’énergie spirituelle des boddhisattva afflue sur ce monde permettant l’élévation de la conscience collective et individuelle selon l’aptitude que l'on a pu développer pour recevoir ces hautes et subtiles énergies…

Les traditions bouddhiques ainsi que certaines traditions chrétiennes font état que cet afflux d’énergies spirituelles est particulièrement actif au cours de la pleine lune montante, et gagne en puissance lors de la PLEINE LUNE, ce moment où l’énergie solaire inonde la face lunaire permettant à ce rayonnement subtil de se répandre sur la Terre.

La pleine lune de Pâques ainsi nommée, Fête du Wesak en Orient, est reconnue par les initiés de divers mouvements spirituels ésotériques comme l’évènement cyclique, annuel, le plus important pour l’humanité dans son ensemble, diffusant puissamment les énergies spirituelles dites de BONNE VOLONTE, en UNISSANT l’énergie Bouddhique de la SAGESSE et l’énergie Christique de l’AMOUR
De nombreux témoignages attestent de la puissance de ces cycles de diffusion des énergies spirituelles au bénéfice de l’élévation de la conscience objective, tant collective qu’individuelle, générant de ce fait, l’évolution permanente de la Conscience au sein de l’humanité incarnée…

Toute philosophie ou religion émane des énergies émises au cours des cycles du temps objectif. Energies reçues pleinement par des êtres d’exception aptes à en diffuser la puissance, quand bien même une certain nombre de récupérations mentales atténuent et font déraper la diffusion…
Au-delà de ces récupérations mentales qui anthropomorphisent ou déifient les « éveillés » récepteurs-émetteurs des énergies les plus hautes, telles que la Sagesse au temps du Bouddha Shakyamuni, ou l’Amour au temps du maître dit Jésus, il s’agit pour l’humanité incarnée d’en devenir le récipiendaire parfait (le vase alchimique en quelque sorte ;))… au cours et au rythme du temps objectif des cycles évolutionnaires… parfois « révolutionnaires » ! ;)


Puissent ces énergies du temps présent m'avoir éclairée ainsi que le plus grand nombre...

* * *
Cette Fête célèbre principalement la naissance, l'éveil et la mort du Bouddha, évènements qui selon la tradition se sont déroulés durant la nuit de la pleine lune du mois de vesaka (avril-mai, ce qui entre en correspondance avec la Fête de Pâques chez les occidents).
C'est l'instant de la réalisation de la nature impermanente et inconditionnée de tous les phénomènes...


[...] "Il perçut la présence de plusieurs êtres dans son propre corps : des vies organiques et inorganiques, des minéraux, des mousses, des herbes, des insectes, des animaux et aussi des humains. Il vit qu'au même instant d'autres êtres le contenait également et eut la vision des ses propres vies passées, de toutes ses naissances et de toutes ses morts. Il assista à la crréation et à la destruction de milliers de mondes et autant d'étoiles.
Il ressentit les joies et les peines de chaque être vivant - nés d'une mère, d'un oeuf, de la fission... se divisant eux-mêmes à leur tour en de nouvelles créatures.
Chaque cellule de son corps contenait le Ciel et le Terre, et voyageait à travers les trois temps : le passé, le présent et le futur. [...]
Il vit d'innombrables mondes naître et mourir, de multiples êtres connaître des milliards de naissance et de morts. Il réalisa que ces évènements n'étaient que des apparences extérieures et irréelles, semblables aux millions de vagues se formant et disparaissant à la surface de la mer éternelle. Si les vagues comprenaient qu'elles ne sont que de l'eau, elles dépasseraient les notions de naissance et de mort et connaîtraient la véritable paix intérieure, se débarrassant ainsi de toute peur.
Cette révélation permit à Gautama de transcender le cycle de la naissance et de la mort, et il sourit.
Son sourire était pareil à une fleur s'épanouissant dans cette nuit profonde qui s'illumina d'un halo de lumière.
C'était le sourire de la compréhension sublime, l'intuition de la purification de toutes les souillures." [...]

Thich Nhat Hanh - Sur les traces de Siddharta -


samedi 1 mai 2010

PREMIER MAI


Doux Week End à vous tous, Amies et Amis


Que ce bouquet virtuel accompagne
tous les brins de cette clochette de bonheur
que vous recevrez aujourd'hui


Tendresse

mardi 27 avril 2010

Que faire, maintenant ? ...


[…] « La tâche de notre existence consiste à utiliser ce qui nous a été donné pour nous éveiller.

S’il existait deux personnes exactement identiques – même corps, même parole, même esprit, même mère, même père, même maison, même nourriture, tout identique -, l’une d’elles pourrait utiliser ce qu’elle a pour s’éveiller et l’autre pour en éprouver encore plus de ressentiment, d’amertume et d’aigreur.

Peu importe ce qu’on reçoit, difformité physique, très grande fortune ou, au contraire, très peu d’argent, beauté ou laideur, stabilité ou instabilité mentale, vie dans une maison de fous ou bien au milieu d’un désert où règnent la paix et le silence.
Tout ce qui nous est donné peut nous éveiller ou nous endormir.
Tel est le défi que lance le maintenant : « Qu’allons-nous faire de ce que nous avons déjà – notre corps, notre parole et notre esprit ? » […]

Extrait de « Entrer en amitié avec soi-même » de Pema Chödrön

(chapître 7 – adopter une perspective plus vaste)


jeudi 15 avril 2010

Vacances...


Et voilà, c’est bientôt, c’est demain … l’heure des vacances

pour nos enfants et nos petits enfants…

Ah oui… pour les grands-mères aussi… m’ont-ils dit…

Alors c’est ainsi,

Je prends mes jeans, quelques pulls et un sac – euh ! Pas trop rempli…

Et avec ces arbres et ce jardin déjà tout fleuris, je vous dis,

A tout bientôt mes amies (is)


Tendres bises à tous


Mutti

mardi 13 avril 2010

Labyrinthe...



Il est en ce que nous nommons le mental, en ces vagues de pensées qui nous environnent incessamment, des zones de paix et des zones de turbulences et tout aussi incessamment chacun s'y promène, les uns consciemment, d'autres inconsciemment...

La zone de turbulence et le rythme chaotique de ses chants négatifs, destructeurs et haineux laisse celui qui se fourvoie sans conscience en cette zone, aux prises des vagues hurlantes et grimaçantes qui le heurtent, le frappent, le ballotent en tous sens, ne lui laissant presque plus que le choix de la souffrance où résident les pensées que l’erreur et le mal n’appartiennent qu’à l’autre.

La conscience, qui s'accorde aux divers rythmes harmonieux des chants d'amour, de paix, et des paroles magnanimes, permet la navigation en toutes zones, sans se perdre ni se laisser toucher par les effluves de l'irresponsabilité qui règne dans les zones de turbulences...
Parfois la rencontre de quelque compagnon de route que cette zone de turbulence se préparait à noyer sous les lames aigües de son flux négateur invite l’ami, lui ouvre les portes de sa maison, de son cœur. Conscient de ce mystère labyrinthique, il accepte de pénétrer la zone afin d’offrir une aide à ce compagnon qui lui semblait avoir lancé l’appel ...

Ce n’était que folle audace ou grande naïveté.

Dans le labyrinthe, les forces tumultueuses, tel un tsunami dévastateur, s’enroulent autour de l’audacieux, du naïf amoureux et le désarçonnent… puis sur un instant, l’instant d’une profonde et vive respiration… aspiration, inspiration, le flux vital réanime ce naïf audacieux et l’emporte sur la rive paisible, loin du labyrinthe…

L'esprit conscient se meut librement, absout de tous ressentiments.

Il vit joyeusement sa liberté d’être ce qu’il est.

Il rejoint toujours la compagnie de ceux qui invitent à entendre, à danser et à chanter l’harmonie vitale hors du labyrinthe, de cet espace où personne ne peut aider personne s’il ne trouve d’issue en lui-même, et s’exerce à rejeter toutes les formes que peut prendre… le fil d’Ariane…

vendredi 9 avril 2010



C'est même chose que d'aimer ou d'écrire.
C'est toujours se soumettre à la claire nudité d'un silence.
C'est toujours s'effacer.

Christian Bobin
Lettres d'or

vendredi 2 avril 2010

Miroir de l'Esprit


Quand au-delà de tous dogmes, de toutes pensées énoncées comme vérité que l’on saisirait telles ces opinions qui découpent et tranchent nos faires au quotidien.

Quand l’amour et l’amitié sa parèdre nous posent tranquilles, à l’écoute de ce que l’on voit, de ce que l'on ressent, de ce que l'on touche, de ce qui appelle, interpelle …

Quand l’œil, l’oreille et l’esprit se tiennent quiets abandonnant la course du mental et de ses croyances…
Quand la bouche ne délivre plus que des mots d’accueil et de tendresse…

Quand la main même abandonne tous gestes synonymes de belligérance, et ne s’ouvre plus que pour délier les chaînes de celui qui se pense et se croit prisonnier du monde et de ses souffrances…

Quand notre cœur ainsi s’offre à l’infini sans cause et honore tous les points intérieurs et extérieurs de l’espace, la source du Miroir de l’Esprit, en tous les reflets, apparaît…